Face à la hausse des coûts des solutions propriétaires et aux nouveaux enjeux de continuité de service, de plus en plus d’organisations étudient Proxmox VE. Cette plateforme de virtualisation open source attire désormais de nombreux décideurs IT.
Cluster Proxmox, haute disponibilité avec stockage distribué Ceph, gestion centralisée via interface web, sauvegarde avec Proxmox Backup Server : cette solution open source constitue désormais une alternative crédible pour les collectivités territoriales.
La Communauté de communes du Thouarsais partage ici son retour d’expérience après la mise en place par PCI (Performance Conseil Informatique) d’une infrastructure Proxmox VE multisite associée à Ceph, pensée pour la performance, la résilience, la maîtrise budgétaire et la modernisation du système d’information.
Bonjour Alexis, comment avez-vous connu PCI ?
Pour notre projet de modernisation et de sécurisation du système d’information, nous recherchions un partenaire capable de comprendre les enjeux spécifiques d’une collectivité territoriale, avec de fortes attentes en matière de continuité de service, de résilience et d’infrastructure.
J’ai alors sollicité notre référent à l’ANSSI, qui nous a recommandé la société PCI et nous a transmis les coordonnées de Pascal Pucci. Cette mise en relation nous a permis d’échanger rapidement avec une entreprise disposant d’une solide expérience sur les infrastructures critiques, la virtualisation et les environnements Proxmox.
Dès les premiers échanges, nous avons senti que PCI connaissait bien les problématiques des collectivités et savait s’adapter à notre fonctionnement ainsi qu’à nos contraintes de service public.
Qu’est-ce qui a retenu votre attention chez PCI ?
Ce qui nous a tout de suite marqués, c’est la qualité des échanges, la simplicité du dialogue et la capacité de PCI à comprendre rapidement nos enjeux.
Pascal Pucci a immédiatement identifié les points clés du dossier : fusion d’existants, plusieurs entités à accompagner, maîtrise budgétaire et fortes exigences de continuité d’activité.
Nous avons également apprécié son expertise concrète de Proxmox VE, avec plus de dix années de pratique sur cette plateforme open source, ainsi qu’une vision pragmatique orientée exploitation et résultats.
Avez-vous consulté d’autres entreprises ?
Oui, nous avons étudié plusieurs options et sollicité trois devis pour ce projet.
Deux approches principales se dégageaient : une architecture reposant sur des solutions propriétaires, et une architecture basée sur Proxmox, Ceph et Proxmox Backup Server.
Après analyse, la proposition PCI nous a semblé la plus cohérente, aussi bien sur le plan budgétaire que technique. Elle répondait pleinement à notre besoin d’infrastructure résiliente multisite avec stockage distribué synchrone.
Pour quels besoins ou problématiques avez-vous fait appel à PCI ?
Notre enjeu principal était de fusionner deux infrastructures distinctes, issues de la Ville de Thouars et de la Communauté de communes du Thouarsais.
Nous devions moderniser l’existant, harmoniser les environnements virtuels et renforcer la sécurité globale du système d’information.
Le projet portait également sur la mise en place d’une architecture résiliente répartie sur trois sites, ainsi que sur la sécurisation des annuaires avec trois environnements utilisateur distincts : Communauté de communes, Ville et écoles.
Nous recherchions donc un partenaire capable de traiter à la fois les sujets infrastructure, résilience, stockage et accompagnement projet.
Quelle était votre situation avant ce projet, et quelle est-elle aujourd’hui ?
Avant le projet, nous fonctionnions avec deux infrastructures séparées. Celle de la Communauté de communes était plus avancée que celle de la Ville, mais l’ensemble restait hétérogène et peu adapté à une logique de convergence. Les environnements reposaient principalement sur VMware, vSAN et Veeam.
Aujourd’hui, nous disposons d’une infrastructure modernisée, mutualisée et nettement plus performante. Nous avons également franchi un cap important en matière de sécurité et de résilience, avec une architecture pensée pour durer.
Pourquoi avoir retenu Proxmox / Ceph plutôt qu’une solution propriétaire ?
Lors de notre réflexion, nous avons étudié plusieurs scénarios techniques. Entre ESXi ou Proxmox, l’enjeu était avant tout de choisir quel produit répondait le mieux à nos besoins. Une première approche reposait sur un environnement VMware associé à DataCore et Veeam. Une seconde solution s’appuyait sur Proxmox VE, Ceph et Proxmox Backup Server.
L’évolution récente du marché, notamment après le rachat de VMware par Broadcom, a clairement pesé dans notre décision sur le plan budgétaire.
Jean-Wilfrid Moreau complète :
En parallèle, nous avions déjà pu éprouver Proxmox VE lors d’un POC réalisé en amont. Cela nous avait permis de confirmer la maturité de la solution, ainsi que la richesse de ses fonctionnalités.
Nous avons rapidement constaté qu’elle répondait pleinement à nos enjeux de virtualisation et de haute disponibilité.
Pour la couche stockage, le choix s’est porté sur Ceph. Il nous permet de déployer une architecture distribuée et résiliente sur plusieurs sites, grâce à des liaisons 40 Gb entre les sites interconnectés en fibre.
L’environnement open source correspond aussi à une vision que nous partageons au sein de la DSI.
« C’était un choix éthique et intellectuel. »
Nous recherchions davantage de maîtrise et de souplesse, mais aussi plus de flexibilité et d’indépendance technologique.
Quelle était la méthode ou la stratégie pour réussir ce projet ?
L’objectif dépassait le simple renouvellement des existants : il s’agissait de bâtir un socle cohérent et durable, capable d’accompagner la mutualisation entre plusieurs entités.
La démarche a commencé par une analyse précise de l’existant, afin d’identifier les contraintes, les ressources à reprendre et les priorités. Elle a ensuite conduit à un déploiement structuré, avec interconnexion des sites, refonte des annuaires et modernisation des serveurs en place.
PCI a su nous guider avec pragmatisme, en proposant une plateforme adaptée à nos usages réels, performante, simple à gérer et sans surdimensionnement inutile.
Quels bénéfices constatez-vous aujourd’hui au quotidien ?
Le premier bénéfice concerne les performances. Certaines opérations sur des applications métiers, qui pouvaient auparavant nécessiter plusieurs heures de traitement, se réalisent désormais en quelques dizaines de minutes.
Nous avons gagné en sérénité sur les enjeux de sécurité et de continuité de service. Le travail engagé dans le cadre de ce projet a déjà permis d’atteindre une grande partie des objectifs fixés, avec une finalisation complète du programme prévue d’ici 2027.
Jean-Wilfrid Moreau ajoute :
Le second point concerne la simplicité d’exploitation. L’administration quotidienne est devenue très légère. La prise en main après la migration de l’existant sous VMware vers Proxmox a également été très rapide, grâce à un accompagnement adapté de PCI.
« Ça tourne tout seul, et pourvu que ça dure. »
Cela nous permet de consacrer davantage de temps à d’autres sujets à valeur ajoutée.
Avec le recul, referiez-vous ce choix aujourd’hui ?
Oui, sans hésitation.
Que ce soit sur le choix de l’architecture ou sur l’accompagnement PCI, on referait les mêmes choix.
Nous retenons à la fois la qualité technique de la solution mise en place, mais aussi la qualité de la relation avec les équipes PCI : disponibilité, professionnalisme, expertise et approche humaine.
La technologie compte, bien sûr. Mais ce type de projet se réussit aussi avec un partenaire de confiance.





